Des ingénieurs essaient de mettre en place des logiciels intelligents, qui pourraient, avec le temps, prendre la place des conseillers bancaires. Aujourd’hui, ces logiciels ont pour but d’assister le conseiller dans ses ventes, et les conseillers sont bien disposés à conserver leur place. De plus, ces logiciels sont très longs et difficiles à mettre en place.

L’intelligence artificielle au service de l’homme

Ces systèmes sont assez demandés par les banques, puisqu’ils peuvent les aider sur de nombreux points, à être plus performantes envers les clients des banques. En effet, la relation à distance entre un conseiller et son client, pourra être rendu plus sympathique, grâce à ces logiciels. La plupart des banques pensent que la relation conseiller et client est trop transactionnelles, c’est à dire, basé sur les affaires uniquement.
Elle souhaiterait donc que cette relation soit plus basée sur la confiance entre les deux parties. Ceci pourrait être rendu, avec l’évolution de ces moyens de communication.

De plus, cette technologie va permettre au banquier d’en savoir plus sur la personnalité bancaire de ses clients. Ces logiciels vont en effet pouvoir faire des synthèses, et ce très rapidement, de tous les historiques du client. Ces synthèses regrouperont les différentes transactions, la géolocalisation de ces données et enfin les échanges entre conseillers et clients qu’il y a eu auparavant.
Ce système va donc permettre aux conseillers de sélectionner avec plus de précision, les produits qui vont correspondre aux clients, et donc surement leur trouver des opportunités, qui n’aurait peut-être pas pu être mise en avant, précédemment la mise en place de ce système.

Les conseillers sont-ils voués à ne plus exister?

Dans la pratique, les conseillers bancaires, ne sont pas amenés à être remplacés par ces robots-logiciels. En effet, certaines banques hésitent même à investir de l’argent dans ces logiciels, puisqu’elles ne savent pas si cela leur rapportera des revenus suffisants.
Ce qui est mis en cause, c’est la pertinence des données, ainsi que le nombre de ces données qui pourront être exploitables. Si on prends l’exemple des applications mobiles des banques, les transactions effectuées par les clients sont conservées très peu de temps en archivage. Ce qui pose donc un sérieux problème: comment être sur que les données sorties par ce logiciel, correspondent vraiment aux besoins du client?

De plus, les banques, pensent que pour le bien être du client, un conseiller est indispensable, pour faire l’intermédiaire entre les données du logiciel, et le client. Il n’est pas évident pour un novice de comprendre les produits que va lui proposer le logiciel, ni de pouvoir en comprendre l’avantage qu’il aura à le choisir. Un conseiller reste donc indispensable, pour pouvoir servir de transition à ce système, auprès du client, et d’effectué son travail principal, le conseil clientèle.

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