Développés au départ pour l’armée, le marché du drone trouve aujourd’hui de nouveaux débouchés grâce au développement du drone civil. Les PME du secteur vont pouvoir tirer leur épingle du jeu dans une ambiance économique généralement maussade.

Vous avez dit drone ?

Il faut tout d’abord savoir qu’un drone, c’est un petit engin sans pilote, muni d’un système de pilotage (et de guidage) à distance. Ensuite, il faut savoir qu’ils ont été créés pour l’armée, afin d’assurer au départ, des missions de surveillance (photo, vidéo…) dans des zones de conflit particulièrement actives. Le marché était déjà énorme (800 millions € environ), mais que faire quand l’Etat fait des coupes dans le budget militaire de l’armement ? S’adapter ! Et c’est justement ce qu’ont fait les PME.

Passer au drone civil

Il a fallu au PME qui fournissaient exclusivement l’armée, chercher à trouver de nouveaux marchés et à continuer leur développement à l’international (déjà 70 % de leur chiffre d’affaires) . Ainsi, les acteurs du secteur reprennent-ils une idée qui avait échouée il y aquelques années : se servir des drones dans le génie civil pour assurer, par exemple, de la surveillance de barrage. Pour cela, ils ont massivement investi et recruté et ont dû s’adapter aux normes exigées.

Une idée porteuse

Cette idée de développer des drones civil est tellement proteuse (3 000 drones commandés en 2013), qu’Arnaud Montebourg à carrémentr décidé d’en faire une filière à part entière.En effet, des contrats avec notamment EDF et la SNCF (entre autres) sont attendus prochainement, et l’Etat a toute confiance dans les PME françaises pour relever le défi, tant au niveau natioanl qu’à l’export. D’autant plus que de nouveaux contrats pour équiper l’armée ont été passés. c’est donc une nouvelle très positive pour ce secteur qui passe ainsi au travers des écueils de l’économie en ces temps de crise.

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