Le Gouvernement et les économistes se posent en ce moment la question, de comment limiter les effets récessifs, de certaines politiques de l’offre.

Le départ de Montebourg ne signe pas la fin des débats

Si certains espéraient que le départ de Montebourg, mettrait en suspens le débat, sur le soutien ou non à la politique de la demande, ceux-ci risquent d’être déçus. En effet, ce débat va être officiellement repris par son successeur. I s’agit là d’une question importante, qui touche de nombreux pays, comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni, puis l’Europe, car il s’ y trouve actuellement 18, 5 millions de chômeurs, puis le montant du PIB par habitant, n’y a toujours pas retrouvé, son précédent niveau d’avant crise. De quoi donc, se creuser les méninges, au sein de tous ces Gouvernements, pour trouver des solutions rapides. Plus aucune croissance n’est enregistrée dans la zone euro, ces derniers temps. La croissance semble en effet, en panne. Selon les économistes de Natixis, c’est la politique de l’offre actuelle, tenue par Manuel Valls et François Hollande, qui serait la cause de la réduction, de la demande à court terme.

Le playdoyer selon Draghi

Selon Draghi, il conviendrait tout d’abord, de trouver un équilibre, entre les instruments détenus aux niveaux nationaux, mais aussi ceux détenus, au niveau supranational, soit Bruxelles. Accorder les violons entre ces différentes entités, semble selon lui, être une première base nécessaire, pour harmoniser la relance de la croissance. Le procureur critique effectivement, l’absence de stratégie de sortie de crise, dans la zone euro. Selon ce gouverneur, il semblerait possible d’alléger le fardeau fiscal, sans forcément créer du déficit, contrairement aux idées de Montebourg et de Hollande. Selon ce dernier, mener une politique de l’offre demeure un très grand danger, an cas d’un éventuel recul de la demande.

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