Une étude de la Coface indique que le Brexit pourrait entraîner une baisse des investissements directs étrangers de 22% au Royaume-Uni. Alors que nous sommes à deux semaines des élections législatives Theresa May, la première ministre britannique a indiqué qu’elle pourrait voter une ligne rigoureuse face aux européens.

Un discours qui suscite des inquiétudes de certaines entreprises installées outre-Manche. « Si jamais le Royaume quittait l’Union européenne sans avoir bénéficié d’un avantage commercial, cela représenterait un véritable blocage » avoue un chef d’entreprises britannique spécialisé dans la formation en langues étrangères. Il craint que sa clientèle ne baisse et d’avoir des difficultés à embaucher des professeurs de français, ou encore espagnols dans les années à venir.

En se basant sur une étude dévoilée le mercredi 31 mai, des spécialistes en économie et en assurance-crédit Coface ont réfléchit sur le sujet. D’après eux, les sociétés britanniques devraient traverser des périodes difficiles qui se solderont par une baisse d’attractivité, dans les années à venir, si jamais, le Royaume-Uni quittait définitivement l’Union européenne, malgré le fait qu’il conservait des avantages signifiants.

Mais depuis le Brexit, plusieurs entreprises ont tout fait pour résister. Au cours des trois derniers mois de l’année passée, leurs profits ont plafonné à 105 milliards de livres sterling soit 120,9 milliards d’euros, un niveau jamais atteint et les consommateurs ne sont jamais restés autant confiant.

Un écran de fumée d’après certains.

D’autre part, des petites et moyennes entreprises ont ralenti certains investissements à cause des doutes relatifs au Brexit », expliquent Marie Albert, François Fenech, et Johan Spehner, les trois spécialistes en économie qui ont mené l’étude.

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