A ce jour, la Banque de France à donnée ses chiffres sur la croissance de l’économie française. Elle estime que pour le troisième trimestre de l’année 2014, cette économie sera de 0,2%, alors que l’INSEE, elle, estime qu’elle ne sera que de 0,1%.

Qui a raison ?

C’est au mois de Novembre que la réponse exacte à cette question sera apportée. C’est en effet, au cours de ce mois, que sera définie réellement la croissance de l’économie pour le troisième trimestre de l’année 2014.
L’estimation de la Banque de France est basée sur des enquêtes mensuelles qui sont menées par la Banque, celle du mois de Septembre étant encourageant, elle propose donc ce chiffre.
L’INSEE, fait des prévisions à plus long terme, puisqu’elle à aussi publiée une estimation de cette croissance pour le quatrième trimestre, qui sera identique.

Si ces estimations sont bonnes, il y aura eu une hausse sur l’année totale de seulement 0,4% pour l’économie en France.

L’industrie est le premier facteur d’étude

La production générée par l’industrie est largement prise en compte dans le calcul de la croissance française. La Banque de France constate qu’il y a eu une légère baisse pour ce troisième trimestre. En effet, ce calcul est fait en points, et on constate que l’industrie en un perdu 1 pour le mois d’Août, et que dans le domaine du bâtiment, ce chiffre s’est réduit à 91.

On constate cependant que les carnets de commandes de ces industries, qui sont révélateurs de l’activité de l’entreprise, restent convenablement bien remplis, et que les effectifs en terme de salariés n’ont pas été réduits. Ceci montre que l’activité en terme d’industrie reste stable et contribue à la croissance en hausse.

Les services sont aussi pris en compte

L’activité des services est aussi pris en compte dans le calcul de la croissance de l’économie en France. Cette activité est restée en baisse pour le troisième trimestre. Selon la Banque de France, cela s’explique par une augmentation du travail effectué temporairement, mais aussi par un constat que les effectifs ont été réduits. Si les effectifs réduisent, c’est la preuve que l’activité en elle-même est aussi en baisse.

Le domaine du bâtiment est aussi en baisse, puisque celui-ci effectue de moins en moins de gros-oeuvre. Ce point se démontre par une forte baisse des effectifs, mais aussi des carnets de commandes. Les devis représentent donc une forte baisse des tarifs, ce qui ne suffit pas à augmenter la croissance économique.

Facebook Comments

Website Comments

  1. Magalie

    C’est tout de même bien triste tout ça, une croissance si basse, dans un pays si beau que la France, tristesse.

  2. Julien

    J’attends des jours meilleurs, en tant que chef d’entreprise, ce n’est vraiment pas une bonne période…